21ème BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN
Servaville-Salmonville
du 18 avril au 3 mai 2026
C’est l’histoire d’une bande de copains, et ça ne remonte pas à la semaine dernière.
Quelle curieuse idée de faire un salon de peinture au milieu des pâtures ! Ça, c’est un truc à la Suzy et au Georges Moreau qui firent le premier salon en 1984 – de quoi faire rigoler George Orwell. 15 peintres, 450 visiteurs … à 15 bornes de Rouen en pleine cambrousse! 1 peintre et 30 amateurs au kilomètre …
Bingo, pari gagné, la voie est ouverte et, après des mecs comme Balavoine, Duchoze, Zabukovec c’est Le HENAFF qui prend les rênes pour tracer à son tour et pendant 17 ans, le sillon bien chantourné qui nous mène à aujourd’hui …
Sauf qu’en route, le breton du bocage a donné un coup de barre en nous laissant sur le quai, nous ses potes de tous les jours et des grands moments, nous les artistes invités, nous les bénévoles de l’asso, nous les visiteurs en daim ou en caoutchouc.
Merde, fallait pas Jean-Bernard … Maintenant, qui va nous rudoyer d’une apostrophe faussement râpeuse et délicatement accompagnée d’un sourire, même quand on te gonflait vraiment ?
On a choisi un clown pour illustrer le catalogue de cette 21ème édition. Ce clown c’est Marie-France, ta femme, qui le photographia pour que tu en fasses une toile et cette toile on peut se demander si ce n’est pas un peu un autoportrait, celui d’un mec tendre, au pif rouge, aux sorties provocantes qui sont faites pour rigoler et pour dire « je t’aime, et ça m’frais plaisir qu’tu m’aimes un peu aussi ».
Je vais te dire, Le HENAFF, et râle pas pour le jeu de mot qui a dû te rebattre les oreilles depuis l’école primaire, celle qu’on disait communale, et je regrette d’avance ta réplique qui m’aurait dit « Ah, t’es vraiment con Gentes » mais, je vais te le dire Jean-Bernard, si j’aime le pâté c’est largement à cause de toi.
Pierre Gentes
Catalogue de l’exposition
Les reproductions des œuvres insérées dans ce site appartiennent aux artistes qui les ont créées.
Ils vous remercient de respecter leurs droits et de ne pas les copier …
Daniel AMOURETTE, Sylviane BLONDEAU, Ludovic CARPENTIER , Etienne CHEVALLIER, Sylvie CLICHE, Laurence COUDREY, Jean-Jacques CRIBELIER, Benoit DECOUT, Alain DANJOU, Agnès DEVE, Claire DUBOST, Charles DUCROUX, Jean FOLLAIN, Clovis GENTES, Pierre GENTES, Serge GOBBE, Antoine GODDEFROY, Mme et M GORGO, Fred HEGO, Pascal HERANVAL, Gilbert LANDTHALER, Eric LEBOUTEILLER, Jérémy LEBOUTEILLER, Marie France LE HENAFF, Jean Bernard LE HENAFF, Claire LEZE SHMITE, Paquita LOUP, MELANE, Yvon NEUVILLE, Kim Chi NGUYEN, Armelle NORMAND, Lucien PALIOTTI , Christophe PAULINO, Sonia PICCOLI, Pierre SOUCHAUD, Jean Paul SOUVRAZ, Caroline STRANDE, Mado TANCRE, Patrice THIBOUT, Alissa THOR
Daniel AMOURETTE
584 route de cocagne
76750 Sainte Croix sur Buchy
Daniel.amourette@wanadoo.fr
« C’est tout simple : Daniel AMOURETTE est l’un des meilleurs peintres-créateurs régionaux et a été l’un des rares galéristes normands remarqué et apprécié des viviers contemporains parisiens. Il faut le faire et cet homme apparemment calme, réservé, possède un coup d’œil implacable envié des critiques d’art et malgré (ou à cause) de sa position de peintre, il détecte le talent et en parle à merveille. Il n’est que son propre œuvre pour lequel il n’est guère disert. Pourtant, depuis nombre d’années, il creuse un chemin différent et passionné, d’une étonnante évolution et toujours d’une qualité extrême et respectueuse, tout comme le sont les nombreux artistes qu’il a révélé aux Rouennais, loin des querelles figuratives ou informelles. Chez Daniel AMOURETTE, quelle belle impression revigorante des couleurs, toujours d’une fraîcheur profonde au gré des nuances et de l’enthousiasme harmonieux des compositions. Cet artiste a su maîtriser son équilibre des contrastes et chaque œuvre est menée avec une audacieuse élégance et une fluidité bien conduite de la masse et du trait, tandis que vibre un équilibre frémissant entre réalité et poésie sous le geste précis et attirant. »
André RUELLAN, critique d’art
Sylviane BLONDEAU
8 bis Rue de la Guillerie
17230 – MARANS
Sylviane.blondeau@neuf.fr
www.sylviane-blondeau.fr
Mes préoccupations plastiques tournent autour de la question de l’impermanence, de l’éphémère…fragilité des choses terrestres, brièveté de l’existence, passage inexorable du temps.
Le travail sur la figure humaine et le travail sur la nature morte s’inscrivent pleinement dans mon global travail de recherche et se mêlent parfois sur la toile. Les corps célèbrent leur force à vivre, s’exaltant au contact de la nature ou sont soumis à des conflits internes, ils subissent aussi les éléments, en prise avec leur environnement.
Les objets eux, dans un espace qui se crée progressivement, à partir des tensions rythmiques et dynamiques de chacun des éléments de la composition, s’assemblent, se joignent. Des « choses » en apparence sans bruit et sans mouvement, des « Vies silencieuses » mais étroitement liées au vivant et qui expriment les cycles de la vie, à leur paroxysme dans les vanités. Comme l’écrit Laurence Bertrand Dorléac, « La nature morte exprime le lien profond qui existe entre l’art et la vie, entre les êtres et les choses, le dialogue entre le vivant et le non vivant »
Mon travail se déploie ainsi de toile en toile autour de ces thèmes. Il se décline généralement en séries comme « Derniers pétales » ou « Le désarroi des restes » graphiquement quelque part entre présence et absence, trace et oubli. J’ai recours tout à la fois à la peinture, l’estampage et au collage.
Ludovic CARPENTIER-CARON
37 G rue de Préaux
76160 DARNETAL
Diplômé d’un DNSEP de l’école des Beaux-Arts de Rouen. Professeur d’Arts Appliqués.
« Locus Amoenus »
Mon travail perpétue la représentation du paysage, non pas fidèle ou réaliste, mais plutôt par l’interprétation de celle-ci au travers de mes sentiments et de mes émotions. Une seule envie…mettre au premier plan la Nature dans ma démarche Artistique.
L’observation permanente des paysages, en particulier les arbres qui m’entourent, m’a naturellement amené à me questionner sur la représentation de ses formes et couleurs multiples et insaisissables dans des jeux de lumières surprenants.
Cette forêt aux multiples pouvoirs envoute mes sens.
Ce monde est devenu mon « Lieu Idéal ».
Etienne CHEVALLIER
59 rue Jean Jaurès
76410 SAINT AUBIN LES ELBEUF
Le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. (Eugène Delacroix)
Sylvie CLICHE
76 rue Georges Méliès
93100 Montreuil
sylviekliche@hotmail.com
site: www.sylviecliche.com
Je suis une éponge de terre, « J’absorbe et recrache », sans complaisance. J’extraie, restitue, condense ce que les mots ne peuvent traduire. Le viscéral et certaines vérités ne sont peut-être pas loin…
C’est une recherche de sens qui guide mon travail, au-delà de l’esthétisme… Expressionniste ascendante singulière, secrètement existentialiste. Au fil des corps organiques, mon écriture s’affirme et mes sculptures interrogent mes semblables. Les thèmes ou sujets que j’aborde n’ont qu’une seule destination : la condition humaine, lien indéniable qui uni toutes mes créations…
Mes sculptures se déclinent en famille, qui sont autant de sujets qui me touchent. Mes recherches prennent vie avec de grands ou moyens formats intenses et se déclinent quelques fois par des petits formats. Comme la plupart d’entre nous, mes personnages sont en recherche d’équilibre, livrés à des combats intérieurs, c’est ce qu’exprime plus particulièrement une série comme les » Ombres ».
Dans la série « Les cinoques », j’interroge avec tendresse les frontières de la folie avec de personnages déchirés entre sens et raison. Mes « Hurlantes » sont des cris de colère, d’impuissance en lien avec la nature, … Mon rapport au public peut paraitre frontal, mais s’il y a provocation, elle n’est en rien gratuite, c’est un miroir tendu vers plus de conscience, individuelle et collective.
Laurence COUDRAY
2 rue Walter
76000 ROUEN
laurencecoudrey@aol.com
Couche après couche, glacis après glacis, geste après geste, le sujet se voile et se dévoile. Il affleure, hésite, puis se révèle enfin — improbable, fragile, suspendu dans les vertiges de la métamorphose.
Mon intention première est d’incarner la charge magnétique née d’une émotion, d’un courant de pensée, d’un fait ou d’une présence. Lui donner corps, mémoire et résonance.
Tel est l’improbable défi : capter la lumière et l’élan sensible, saisir la danse du temps, pour offrir à la toile cette énergie vive, transfigurée par le regard.
Jean-Jacques CRIBELIER
10 Rue de la Gare
76780 – CROISY Sur ANDELLE
Jean-jacques.cribelier@orange.fr
Se construire une personnalité en sculpture représente un challenge ardu et délicat. Pourtant Jean-Jacques Cribelier a réussi parfaitement cette épreuve par le bois, le bronze et différents métaux qu’il dompte à ses goûts, ses désirs et même à son humour.
André RUELLAN
Benoît DECOUT
76 780 Elbeuf sur Andelle
benoit.decout@gmail.com
https://vimeo.com/dronepress
J’explore depuis 30 ans le monde du travail dans tous les secteurs de l’économie avec une prédilection pour l’industrie, mais également, l’agriculture, le commerce ou la finance. Mes photos ont paru dans la presse française et étrangère. Le Monde, Libération, L’Express, Le Nouvel Obs, Geo, New-York Times, Forbes…
Depuis une dizaine d’années j’ai étendu mon activité de photographe à celle de la vidéo et crée ma société Drone Press.
Je m’oriente depuis peu vers d’autres choix de narration comme le mini documentaire très adapté aux nouveaux modes d’information, principalement sur les réseaux sociaux.
Alain DANJOU
96 rue Pierre Sémard
76140 ROUEN
alain.danjou@libertysurf.fr
Saisir un moment, une lumière, c’est un intense plaisir. Je suis tout d’abord tout entier dans mon geste : cadrer …, puis déclencher !
S’en suit cet instant rempli d’attente où je prends une distance pour en quelque sorte regarder ce qui a été regardé.
Cela peut être alors étonnant, frustrant, réjouissant.
Pour moi, la photographie est donc une façon de vivre toutes sortes d’émotion.
Agnès DEVE
57 rue de l’Avalasse
76000 ROUEN
agnesdv@hotmail.com
Mes tableaux naissent de l’abstraction ou de l’aléatoire. J’affectionne tout autant des techniques de longue haleine (stylo bille, fusain, collage, fibres…) que des techniques plus immédiates (encre et acrylique).
La matière et l’outil sont essentiels. Si je pratique la calligraphie chinoise, il m’arrive aussi de fabriquer mes outils afin de me surprendre moi-même.
Chaque technique présente ses défis et en passant de l’une à l’autre, j’ai clairement perçu que mes recherches visent toujours la mémoire tout en s’appuyant sur le mouvement, la lumière et la transparence.
Claire DUBOST
13 Rue Guibert
76320 – CAUDEBEC LES ELBEUF
dubostclaire@yahoo.fr
« Ma peinture sur papier s’apparente à l’écriture d’un journal de bord à partir des souvenirs collectés ici ou là au gré des rencontres fortuites ou non avec toutes sortes d’objets d’enchantements qui produisent sur moi, par la seule force de leur charge poétique, le désir de création, l’envie de jouer, de dessiner, de peindre, d’écrire, de mettre en scène les pièces de ma curiosité, les sources de mon étonnement. Les histoires que je raconte n’ont pas de vocation narrative, elles sont instinctives et analogiques. »
Charles DUCROUX
89 rue de Martainville
76000 ROUEN
facebook.com/charlesducrouxpeinture
Dans son atelier, Charles Ducroux voyage. Les échos de la musique, chez lui, se mêlent aux images fugitives de la rue. C’est à partir de ces deux sources qu’il construit pas à pas son œuvre.
Parler de l’œuvre d’un peintre, c’est essayer de procurer quelques clés au lecteur. Une peinture, par nature, est muette. Elle ne brandit aucun discours. Son message est ailleurs. Sa force réside d’abord dans son pouvoir d’évocation. Charles Ducroux l’a très bien compris. Ce qu’il nous donne à voir ne relève pas de l’anecdote. Nous frôlons tout à coup des vies, des destins anonymes, comme si nous surprenions quelque entretien intime. Une impalpable nostalgie naît de chacune de ses toiles où bruns et gris dominent. Volonté d’effacement ? Pudeur ? Peut-être y aurait-il un peu de cela chez notre peintre. Face à ses personnages, je me suis surpris à penser au poète Fernando Pessoa, qui aimait se dissimuler sous un grand nombre de pseudonymes.
Hantées par une certaine mélancolie et cette impression de solitude qui est le fait de la vie même, les toiles de Charles Ducroux sont presque toujours en demi-teinte. Des présences silencieuses les traversent, comme sur le quai d’une gare ou le trottoir d’une ville qui pourrait être la nôtre.
Ses toiles sont empreintes d’une magie singulière, d’une gravité énigmatique. Elles obligent le spectateur à s’arrêter, à faire une pause. Nommer les lieux est-il en réduire le mystère ? Chez Charles Ducroux, on erre, on vagabonde dans un espace à demi vaporeux, sans borne. Les visions que nous recevons ressemblent un peu à des mirages, comme si leur matière même vibrait sous un léger voile de chaleur. Ce ne sont pas des portraits, mais des séquences de vie.
Les passants de Charles Ducroux nous émeuvent mystérieusement. On n’ose pas détourner les yeux, de peur qu’ils n’aient quitté la toile pour aller leur chemin, sans le moindre regard pour nous. »
Luis Porquet, critique d’art, avril 2010
Jean FOLLAIN
Contact : gillemartine59@gmail.com
Jean FOLLAIN est né à Bolbec en 1934. Il vit et travaillait au Havre. Les lumières de cette ville, particulièrement de l’estuaire le comblent, comme elles ont comblé Othon Friesz, Georges Braque, Claude Monet ou Raoul Dufy.
Une ville où de nouveaux talents se sont posés, pour ne plus la quitter : Bernard Xenakis, Jean Maufay, Sylvain Lefebvre (Sylef), Teuthis, …
Jean Follain a eu comme professeur Dominique Blanc ; il rejoint les ateliers de Ste-Adresse en 1994 où il s’épanouit avec le dessin, l’huile, puis le pastel sec. C’est bien le pastel qui lui fit prendre son envol en libérant à la fois la couleur et l’animal. On trouve un air de l’expressionniste allemand Franz MARC dans ses œuvres récentes. Il aime aussi jouer avec les lignes du Havre, ses escaliers, ses bassins ou ses bâtiments.
Jean Follain participa à la Rencontre des pastellistes à Saint-Pétersbourg en 2001 ; il expose surtout dans la région havraise (festival Harmonia Mundi, galerie Frémont, Sainte-Adresse, Yvetot, Les Arts du pastel en France, …).
Clovis GENTES
75 rue bouvreuil
76000 ROUEN
clovis.gentes@outlook.fr
Site Internet : http://www.clovis-gentes.fr
Je m’appelle Clovis GENTES, je suis Médecin et je suis aussi Peintre et Sculpteur.
La cohabitation entre ces univers n’est pas toujours simple, mais pour moi l’un ne va pas sans l’autre. Je peins, je sculpte et je représente majoritairement des personnages.
Les corps sont toujours très expressifs. Ils portent toujours en eux les signes d’un quelque chose. Une main, un regard ou un muscle peuvent en dire long sur une vie, une maladie ou une histoire.
En Médecine j’aime la Sémiologie, la science de donner du sens. Et dans l’Art, j’essaie de trouver ce sens pour savoir dans quelle direction avancer.
C’est un long chemin, entre deux blouses, entre l’Atelier et le lit du malade. Au service de l’œuvre et du patient.
J’ai une pensée particulière cette année pour Jean Bernard LE HENAFF qui nous a quittés et dont l’humour et la bonhommie résonne encore dans mes oreilles.
Ainsi je concluerais cette présentation, en citant l’animal : « Allez casse toi GENTES, on t’a assez vu ».
Pierre GENTES
75 rue Bouvreuil
76000 Rouen
0677 384 833
Peindre est une sale habitude qui dépasse largement le pinceau et la toile. Même dans la toile du plumard c’est difficile de penser à autre chose, surtout si s’y adonner est rare ou même absent, car alors le sommeil se trouble de regrets.
Peindre est une malédiction qui vous fait croire que savoir faire cuire un œuf fait de vous un chef cuisinier, alors pour conjurer cette malédiction j’ai ouvert une galerie où j’expose des artistes pour qui le pinceau ne sert pas, comme pour moi, qu’à se gratter le fond de l’oreille.
Serge GOBBE
1 bis Rue du haut
76113 – SAHURS
caronfrancis@wanadoo.fr
Lorsque le peintre semble se détourner de l’exaspération du temps, il découvre le métal et le cri change de registre. L’ironie point et la blessure est aussi nette.
Roger BALAVOINE
« ….Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,
Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage… »
Petite poésie de Pierre de Marbeuf (extrait) pour un hommage au breton Jean Bernard
Antoine GODDEFROY
Rouen
dragodefroy@gmail.com
https://www.artmajeur.com/antoine-goddefroy
« L’appel du large… Nous avons tous besoin d’une échappée, mes œuvres existent pour apaiser et prendre du recul »
Après le design de mobilier et de luminaires, Antoine se consacre depuis 2024 dans son atelier de Normandie à la passion de la peinture. C’est l’architecture et l’eau qui rythment sa dernière série. Ses grandes toiles transportent instantanément l’observateur loin de son quotidien, et génèrent une véritable sensation de ressourcement.
L’horizon et l’eau, sont des éléments récurrents du travail de l’artiste. Vous y verrez peut-être un personnage qui contemple un paysage propice à la méditation et l’introspection.
Accrocher une œuvre d’Antoine chez soi, c’est y faire entrer une bulle de sérénité, un instant d’évasion qui vous attrapera inlassablement à chaque fois que vous l’observerez ou même lorsque vous passerez simplement à côté d’elle…
Mr. & Mme. GORGÔ
63 rue Guillemard
76600 – LE HAVRE
www.mr-et-mme-gorgo.com
Madame et Monsieur Gorgô sont un couple partageant le même univers onirique.
Monsieur compose le tableau, Madame le peint.
C’est une histoire d’amour ancrée dans une démarche artistique.
Avec un zest d’humour pour dépasser d’éventuelles mais très rares divergences.
Frédéric HEGO
ROUEN
Laetitdeckert@gmail,com
Fixé sous verre / Peinture sur verre inversé.
Peindre sur verre c’est un travail qui cherche son but dans le processus même de peindre à rebours.
La peinture (encre grasse de typographie, huile ou spray acrylique) est fixée à l’envers, sur et derrière la plaque de verre. Celle-ci devient support et écran de l’image. Ainsi prise au piège entre le verre et le fond la peinture nous renvoie un résultat fini, qui ne permet pas de « retouches ». C’est l’ici et le maintenant de l’acte de peindre qui m’intéresse. Une bagarre où le dessin et la couleur s’organisent, pour établir un autre espace temps qui in fine n’est plus accessible au savoir.
J’interviens intuitivement, par l’acte, et l’expansion de cet acte m’amène à stratifier, trier, éliminer ou conserver. C’est durant ce cheminement que se structure l’image.
Le sens et le contenu ne prennent place que par l’expérience du tableau. Ils s’installent au fur et à mesure de la réalisation.
Il s’agit ici d’une peinture dématérialisée offrant des propriétés picturales, voilées d’une épaisse couche cristalline. Ce filtre minéral nous met à distance de la peinture et pourtant nous plonge au cœur de la matière.
De manière générale, mon travail interroge les sujets d’ici bas parce qu’ils sont là, élémentaires, évidents à nos existences. Je trace un corps, un animal ou un paysage comme un motif. Je triture ce motif, le bouscule pour en faire émerger quelque chose qui n’apparait véritablement que dans la distance prise par rapport au réel. Nos viles réalités s’imposent alors sous une surface lisse, impeccable.
Frédéric Hégo 2018
Pascal HERANVAL
06 VENCE
Pascalheranval@yahoo.fr
Peintre, dessinateur et graveur, Pascal Héranval construit depuis plus de vingt ans une œuvre singulière, à la croisée de la figuration libre, de l’art naïf et des traditions populaires. Son travail s’appuie sur un dessin spontané, marqué par le geste direct et la ligne continue, tracée sans esquisse préalable. Chaque trait, fluide et méditatif, donne naissance à un univers dense et vivant, où les formes semblent jaillir d’un même souffle collectif.
Son œuvre relie les arts populaires et les recherches contemporaines, révélant les passerelles entre art naïf, art brut et art singulier. Pascal Héranval ne cherche pas à les séparer. Il les fait dialoguer, en y mêlant mémoire, poésie et intuition. Ses cartes, paysages et personnages deviennent comme des palimpsestes habités, où se superposent les traces du monde et celles des rêves.
Cela confirme la place singulière de son œuvre, un art à la fois intime, poétique et universel, qui relie les continents, les spiritualités et les songes. (Texte de la galerie Alexandre Simonin)
Gilbert LANDTHALER
8 Square de la Pie
76240 – BONSECOURS
Gilbert.landthaler@orange.fr
La sculpture NaNa mais qu’est-ce ? Naturaliste et Narrative, elle est l’aboutissement d’un cheminement en 4 étapes :
1- Recherche de matériaux naturels, au cœur des 3 mondes (minéral, végétal et animal).
2- Appariement des matériaux : Le jeu consiste à trouver des unions cohérentes, en exploitant les formes ; ainsi une histoire se construit, guidée par le dessin, l’écriture ; alors seulement le thème se dévoile, presque toujours autour de la figure humaine (car c’est l’humain qui m’intéresse, avec les questions qu’il pose … et qu’il se pose).
3- Réalisation : Sculpture, assemblage, mise en scène faisant appel à d’autres matériaux (acier, mortier, débris de plage, corde, verre, etc…).
4- Exposition … Sachant qu’en exposant on s’expose… pour que vive l’Art NaNa, l’art de dire avec la langue et les doigts…
… Et parfois la critique est positive :
Roger Balavoine Catalogue du salon « Expressions » – Grand Couronne – 2001) : « La forme ? Ouverte. La matière ? Selon la forme. L’esprit alors ? Mouvementé par le désir de dire. Quand l’inattendu arrive, Landthaler n’est jamais bien loin ».
Luis Porquet – Les affiches de Normandie – 13 Novembre 2002) :
« Utilisant des ingrédients aussi divers que les bois flottés, les galets, l’os, la pierre volcanique, la limaille de fonte oxydée ou la cire à cacheter, Landthaler fabrique des personnages qui évoquent les « arts primitifs ». Accompagnés ou non de poèmes, ses œuvres drôles et tendres, mais toujours jubilatoires, font montre d’invention. Jouant volontiers sur les mots , Landthaler est manifestement un homme d’érudition qui ne se prend pas au sérieux ».
Eric LEBOUTEILLER
45 rue Léon Malétra
76140 Le Petit Quevilly
fruitconfit23@gmail.com
Fruit-Confit est un artiste autodidacte, né à Rouen en 1980. Il a débuté le graff dans les années 90. Nomade, il a beaucoup voyagé en camion. C’était d’ailleurs l’un de ses supports de prédilection à cette époque. Au fil des années son travail évolue, intégrant des éléments peints au coton-tige, au pinceau en plus de l’aérosol. Dans le même temps, il réalise de plus en plus d’œuvres sur toile. Il se réinstalle à Rouen en 2020, s’installe son atelier et se consacre désormais à la peinture et parfois à la sculpture sans abandonner le graffiti.
Sa démarche artistique est profondément enracinée dans la paréidolie, ce phénomène qui nous pousse à voir des formes familières dans des motifs aléatoires. Pour lui, cette tendance à percevoir des visages et des scènes dans les taches est le point de départ de sa création.
Son processus artistique débute souvent par l’application de taches sur la toile ou sur mur, un geste à la fois impulsif et réfléchi. À partir de ces premières empreintes, il laisse libre cours à son imagination, faisant émerger un scenario ou une expression en suivant des traces qui obscurcissent la surface de sa toile. Son attention se concentre principalement sur les ombrages et les expressions faciales capturant ainsi une humanité émotionnelle qui le libère des mots et des discours.
Jérémy LEBOUTEILLER
13, résidence Beau soleil
27310 BOSGOUET
Jar76@live.fr
Cuisinier de métier et créateur autodidacte, cet artiste vous fait plonger dans son « Cabinet de curiosité fantastique».
Il puise son inspiration dans ses rêves, ses souvenirs d’enfance et toute une culture du fantastique couronnée par la vie et la mort… ! Il utilise des objets trouvés, chinés ou issus du rebut pour créer ses sculptures et assemblages 3 D. Bien souvent, lorsque Emy commence une toile, il part dans la représentation d’un de ses rêves nocturnes. Ensuite, la toile se construit toute seule, au fur et à mesure. Inconsciemment, la représentation du fantastique, du vivant, de la mort, de l’après-mort, apparait comme en arrière-plan, ce qui en fait une vision très interprétable … ! « Je ne crée pas le normal, car les rêves ne le sont pas ! », explique l’artiste.
Marie-France LE HENAFF
188 Rue du moulin
76116 – SERVAVILLE
mariefrance.lehenaff@orange.fr
Une toile se fait toujours dans l’humeur, avec les élans du moment.
J’aime privilégier une approche spontanée, fondée sur l’imagination, et surtout libre de toute contrainte.
Une forme d’expression qui consiste à construire dans l’instant, sans projet défini, donc à donner corps à l’idée qui vient, à une forme, à la couleur qui lui répond.
Dans cette logique, la toile se construit et se déconstruit au gré des ajouts et des repentirs, elle ne s’adosse généralement à aucune réalité ou image concrète.
Elle doit se suffire.
Jean-Bernard LE HENAFF
188 Rue du moulin
76116 – SERVAVILLE
Dernier édito de JBLH EXPO 2022
Vingtième biennale d’art contemporain à Servaville !
Voilà plus de quarante années que notre association s’est donnée pour « mission » d’amener l’art à la campagne.
Notre village d’un peu plus de mille habitants, permet à une trentaine d’artistes peintres, sculpteurs et depuis cette année photographes, d’exposer leurs œuvres durant deux semaines.
Pas d’invité d’honneur, ni de thème à notre exposition. Notre démarche se veut la plus éclectique possible, en exposant des œuvres très différentes afin de susciter chez le visiteur des sentiments très contrastés :
Admiration ; Contemplation ; Emotion ; Interrogation ; Indignation ; Réflexion ; Rejet ; Appréciation esthétique ; Réprobation, Amusement…
L’art ne laisse pas indifférent, il interprète le réel, bouge les lignes et interpelle celui ou celle qui se laisse transporter.
« Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose »
André Malraux.
Claire LEZE SHMITE
4 rue Georges Liot 76420 – BIHOREL
claire.leze-schmite@orange.fr
Jaime le volume et donner vie à des personnages ou animaux sortis de mon imagination.
Pour cela j’utilise plusieurs techniques, et vais de l’une à l’autre, au gré de mes envies.
Le modelage en terre, le métal, les objets détournés, le bois, ou encore la pierre, depuis peu, le papier ou encore le verre.
Il m’arrive également de mixer ces matières entre elles…
Mon idée est avant tout de renouveler mon intérêt : je suis toujours à la recherche d’une nouvelle approche, un nouveau geste, et garde un œil neuf sur ce qui m’entoure… Mon univers mêle poésie et douceur.
Je me consacre entièrement à ma passion., la sculpture, et la transmets à l’occasion de cours et stages de modelage en terre pour enfants et adultes à mon atelier.
Paquita LOUP
1 mail Jean Zay
93210 SAINT DENIS
htpps://www.instagram.com/paquitaloup/
“Issue d’une famille de marionnettistes travaillant dans les cabarets du monde entier, j’ai grandi dans un univers peuplé de récits et de personnages singuliers qui ont nourri mon imaginaire. Marionnettiste professionnelle, je transpose dans mes dessins une partie de cet univers où l’émotion et la narration visuelle se mêlent. Si mon parcours a été enrichi par une formation à l’Ecole Estienne en Illustration, je débute aujourd’hui dans le partage public de mon travail. Ma première exposition a eu lieu en juin 2025, elle marque une nouvelle étape dans ma démarche artistique en me permettant de révéler mon univers intérieur à travers mes œuvres.
Dans mon travail je mêle aquarelle, crayons de couleur, stylo pour explorer des thèmes liés à l’intime et à l’invisible à travers des figures hybrides, féminines, fusionnant éléments humains, animaux et végétaux. Ces personnages incarnent la complexité des identités, abordant des sujets tels que notre rapport au corps, à la nature, au cycle de vie, à la transmission, nos vulnérabilités.
Masques et monstres récurrents dans mes dessins symbolisent nos ombres, peurs et protections, offrant une narration universelle et introspective tout en laissant place à l’interprétation du spectateur. Mon processus créatif instinctif basé sur l’imprévisibilité de l’aquarelle allie hasard et intention pour laisser émerger des mondes où l’intime rencontre le symbolique. Chaque œuvre cherche à donner une voix à ce qui reste souvent silencieux en invitant le spectateur à se confronter à ses propres masques et monstres intérieurs.”
MELANE
Mélanie THIBOUT
8 Boulevard Isambard
27200 – VERNON
melanethibout@gmail.com
https://instagram.com/melane_thibout_artiste
Depuis plusieurs années, mes recherches s’organisent autour du corps, corps de la peinture, corps du peintre, corps féminin. Lutte des corps qui émergent de cette matière, j’aime les très grands formats, le rapport au corps pendant l’acte de création. Mettre en jeu son corps, laisser une trace.
Corps-Matière-Peau-Chair-Epaisseur-Territoire-Paysage-Figure-Fragment
« Mon corps n’est pas seulement un perçu parmi les perçus, il est mesurant de tous » Merleau-Ponty.
Mais entre besoin d’être dans une certaine vérité du dessin, une justesse du trait et le besoin de s’en libérer, une de mes problématiques est comment allier le fond et la forme ?
Les moyens techniques sont au service du sens et leur maitrise est pour moi indispensable pour s’en libérer.
Les mots, les gestes graphiques sont importants. Des corps aux portraits, du geste spontané, direct, parfois violent, au trait, aux hachures, mon travail fait des allers retours entre dessin et matière, parcourt le corps, parle de mémoire, d’épaisseurs, de cicatrices, de chair, la chair de la peinture ; parle d’effacement, de disparition, de la place de la femme, du corps féminin.
Yvon NEUVILLE
59, rue Saint Thomas
27000 EVREUX
Neuville.pictura@wanadoo.fr
http://www.pictura.org
Ma démarche s’inscrit dans la recherche d’un certain équilibre entre structure et spontanéité, entre matière et lumière à travers une gestuelle libre et instinctive. Longues conversations où la couleur et la ligne posées suggèrent la couleur et la ligne à poser.
Chaque œuvre devient un miroir qui présente où qui suggère, une image bien sûr, mais le reflet sans fard de qui s’expose à son tain. (Y. Neuville)
« Neuville est un peintre accompli qui, par son engagement, occupe une place originale dans la vie culturelle normande. Sa gestuelle inspirée concilie équilibre et besoin de liberté. Car chaque toile doit pour lui rester une aventure, un cheminement jonché de surprises et de sensualité, jusqu’à ce qu’il se sente en osmose avec elle. Il n’est pas étonnant qu’un tel homme aime la poésie, cette parole au goût d’aurore. Il y puise fréquemment l’argument d’un tableau, l’étincelle nécessaire à un nouveau départ. »
( L. PORQUET)
Kim Chi NGUYEN
5 chemin du Moulin Pouchet.
27610 Romilly sur Andelle
nguykimchi@gmail.com
https://kimchinguyen.wixsite.com/monsite/home
Kim Chi NGUYEN est une artiste peintre vietnamienne.
Artiste figuratif, elle a participé à de nombreuses expositions régionales du delta du Mékong avec des œuvres humanistes.
A son arrivée en France, Kim Chi NGUYEN prit un nouveau départ artistique en réalisant une série de portraits peints à l’huile. Œuvres exprimant ses émotions et la profondeur de l’âme, qui ont contribués à sa notoriété en Normandie
Récemment, l’artiste est revenu à un style expressionniste et a produit une série d’œuvres toujours d’une très grande humanité constituée de fragments de souvenirs, d’une vision d’un monde chaotique, oppressant mais ouvrant sur la lumière.
Ces derniers travaux n’éludent rien de la violence du monde actuel, mais qui sait passer outre percevra également un cri d’alarme et protecteur pour les plus faibles.
« Mes inspirations viennent des souvenirs de mon enfance, c’était chaque soir quand le soleil se couchait, quand les nuits se couvraient quand je voyais les gens rentrer des rizières et les gens aller au marché tôt le matin alors que le soleil dormait encore, où je voyais la petite lumière apparaître les petites silhouettes, la fatigue, la tristesse, les soucis…. chaque soir seule dans les rizières, je regardais la lune. Seule, j’observais toutes ces figures sous la lumière de la lune et créais ces images que l’on peut voir à travers mes peintures. c’était une partie la vie de ma mère, de mes jeunes âges à travers ma vie où je suis née, j’ai grandi et où je vis »
Kim Chi NGUYEN
Armelle NORMAND
94 route du moulin
76840 SAINT MARTIN DE BOSCHERVILLE
Armelle.normand@orange.fr
Ainsi je chemine dans les traces du monde…. …et je porte mon regard sur les territoires naturels. J’essaie de témoigner du vivant ou comment la nature et les éléments qui la constituent (roches, végétal, animal…) s’incarnent pour prendre corps.
Le travail du temps sur la matière vivante, organique ou « inerte » laisse des aspérités, des saillies et des traces de toutes sortes qui forment empreintes intimes, mémoires et intelligences. Dés lors, dans mon travail de peintre, en particulier sur le paysage, qu’il ne s’agit pas de décrire, je recherche la dynamique et les tensions, les vides et les pleins, les froissements et les textures, ou plus simplement, ce qui l’anime.
C’est alors un récit du vivant dans ses chaos, ses fulgurances et sa poésie qui s’incarne dans un langage singulier et devient écriture.
Et ce récit nous parle de la fabrique du monde et de son histoire à travers la construction d’un paysage, le minéral dans les roches ou le végétal dans la présence des arbres.
Avec une forme d’aridité chromatique, parfois austères ou dépouillés, âpres ou sauvages, mes « territoires/paysages » sont saisis dans leur nature première, voire archaïque.
Armelle Normand.
Lucien PALIOTTI
376, rue du Carmel 76230
BOIS-GUILLAUME
lucienpaliotti@orange.fr
Lucien PALIOTTI, diplômé de l’école des Beaux-Arts de Rouen, professeur d’Arts Plastiques et Arts Appliqués, peint depuis plusieurs décennies.
Mon travail s’est affranchi du figuratif pour embrasser une esthétique contemporaine et informelle. Mes toiles naissent d’un dialogue constant avec la matière, superpositions de strates aux teintes profondes, froissements, accidents qui deviennent traces et lumières glissant sur des reliefs à peine esquissés
Christophe PAULINO
24 rue Gambetta Malo les Bains
59240 Dunkerque
christophe.paulino@wanadoo.fr
Je peins depuis l’école maternelle et j’ai réalisé́ ma première exposition sur les murs de l’école Lamartine à Bergues : je voulais devenir « peinteur » m’a-t-on rapporté. J’ai gardé depuis, le goût de l’expression d’un visage, une tronche, un masque, des êtres, seuls ou en scène.
L’instant fige quelques choses de l’existence, dans une expression. C’est souvent ça qui me guide. L’expression de l’âme, sa poésie, ses traits d’horreur et de joie entremêlés dans le regard de celui- là même qui regarde avec l’état de son âme.
L’instant, immédiat et infini du dessin fini, comme le destin du geste qui cherche une fin dans le hasard.
Les tronches d’humains sont autant de tranches de réalité́, de trous de serrure pour jeter un regard sur l’humanité. On se regarde avec des poussières dans l’œil, dans les lumières, les ombres et les éclats, qui font vibrer la vie et le néant dans un même trou de serrure.
Portraits amusés, effrayés, complices, émus, reliés dans une généalogie du trouble face à l’humanité́.
Je suis né à Malo les bains, j’y vis, au bord de la Mer du Nord. Tombé dans le carnaval comme un oiseau du nid, dans son humanité́, dans ses rires et ses masques, sa musique, son humour, son bruit et ses silences d’après Bande ; sa couleur et sa spontanéité́ m’ont emporté́.
Depuis je peins, j’écris, je chante à tue-tête, pour vivre à « tu et à toi » avec le tragique et la joie de l’existence.
Sonia PICCOLI
24 rue Eric Satie
76000 ROUEN
sonia.piccoli@yahoo.fr
Je travaille principalement à l’acrylique en utilisant des teintes sombres et chaudes (bleu, rouge, ocre, blanc) ainsi que du brou de noix et de l’encre noire.
Mes toiles invitent à une expérience visuelle où la réalité se mêle au rêve. Je tends à l’expressionnisme. J’explore la nature, les arbres et les portraits.
Mon approche déforme le figuratif pour en révéler l’émotion, créant un univers à la fois inquiétant et familier reconnaissable.
Pierre SOUCHAUD
29 rue de Saint Cyr
69009 Lyon
06 76 47 52 96
souchaud.pierre@orange.fr
https://www.pierre-souchaud.com/
Pierre SOUCHAUD est le créateur de la revue ARTENSION en 1981 et la dirige jusqu’en 2010. II est avant tout artiste tant du pinceau que du stylo. Il est aujourd’hui critique d’art et essayiste bénévole sous plusieurs pseudos. Il est à ce titre l’auteur d’une bonne dizaine de livres. Ses œuvres figurent notamment dans les collections du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris et du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux.
Jean-Paul SOUVRAZ
73 rue Pasteur
59210 Coudekerque Branche
souvraz@orange.fr
50 ans de peinture et plus encore. SOUVRAZ a côtoyé une multitude de peintres, d’artistes et de créateurs plus célèbres les uns que les autres. Il exposa chez les plus grands et Duchoze l’exposa. Beaucoup de rouennais ont acquis son travail. Il était à la GALERIE75 à Rouen en février et mars 2026. SOUVRAZ est un poète, un penseur, un oiseau perché sur une montagne d’œuvres. Il nous en montre quelques-unes.
Caroline STRANDE
12 allée de la mare aux chênes
76530 – Les Essarts – Grand-Couronne
strande@orange.fr
strande.unblog.fr
«Dès mes 14 ans, une visite du musée Rodin transforma ma passion. Les creux et les ombres tant recherchés sur le dessin étaient enfin là entre mes mains lorsque je modelais l’argile. Puis la taille directe a très vite attiré mon attention. D’un bloc de bois ou de pierre j’en interprétais la structure avant de sculpter. Une tête sort d’un nœud du bois, une fissure s’ouvre comme une cicatrice… La matière semble tantôt se plier dans une pure abstraction tantôt se déplier vers la figuration. Il s’en extirpe des corps contorsionnés, fragiles et déstructurés ; Des personnages qui traduisent ainsi leur état d’âme et leur intériorité. » (Caroline Strande)
« Inédites sont les sculptures taillées dans la pierre et surtout le bois, par Caroline STRANDE et son ciseau magique, qui extirpent de la matière des couches infinies d’élégance et de suggestion dont l’apparente fragilité se réfugie au sein de volutes piquantes ou arrondies d’une admirable souplesse autour d’un espace vide et provocant. Quelle belle maîtrise! » (André Ruellan – critique d’art Art-Culture-France)
Marie-Madeleine TANCRE
125 rue des broches
76160 SAINT LEGER DU BOURG DENIS
Mado.t@hotmail.com
Autodidacte, je touche depuis toujours à toutes les techniques picturales. Je me suis orientée vers le modelage, aidée par mes connaissances en anatomie acquises lors de mes études de kinésithérapie.
Patrice THIBOUT
51 rue Mouchard
76320 St Pierre les Elbeuf
patthibout@gmail.com
Site web: https://arthib-sculpteur-peintre.com/
Mon travail de création depuis plusieurs décennies, est axé sur une vision de monde architecturale de civilisations passées ou futures
Tant en sculpture qu’en peinture ou le minéral et le végétal fusionnent.
Première exposition à 13 ans aujourd’hui 75.
Alissa THOR
25 rue Saint-Sever
76100 Rouen
alissathor@club-internet.fr
Site : alissathor.wixsite.com
« Il n’y a rien de plus violent que la douceur ». Nicolas de Staël
Je peins pour que vous vous arrêtiez, pour aller vers vous, pour que vous vous approchiez, pour vous faire face.
Je peins pour que les mots viennent, et la douceur, et la violence, et les corps tout ensemble.
Je peins pour que quelque chose se passe. Quelque chose entre nous. Quelque chose d’intime et de sauvage.
Oui, je peins ni plus ni moins pour que vous et moi ayons le coup de foudre, ce truc fou qui secoue, mais qui enchante: c’est cela mes toiles – ne soyez pas surpris de leur dureté – le choc y est au premier chef, mais aussi, regardez, ce mouvement – comme dit si bien la langue – qui rend l’affection.





























































































